Bon le film pas vu mais la vraie question n’est pas l’absence de salle de cinéma (ou on passe toutes les bouzes du Box Office) mais l’absence d’un cinéma local ou national. En ce sens, beaucoup de régions pauvres ont encore un art populaire, forcément subversif, et quelques populations déclassées développent des arts qui leur sont propres - voire le Teatro campesino de Luis Valdez, ou encore le cinéma de Pasolini, qui de toute façon ne passait pas dans les grandes salles. Aujourd’hui sous nos latitudes, c’est le néant total, et ça ça mériterait réflexion.