Je récuse cette notion de responsabilité collective. Consciemment je n’ai jamais voulu de de mal à mes voisins, aux autres humains, aux animaux, à la nature. Quand je me suis aperçu parfois que ma façon de vivre provoquait des dégâts que je n’avais pas soupçonné parce qu’aucun clerc, dont c’est le rôle, ne m’en avait informé j’ai changé ma manière de faire.
Nous ne sommes pas tous responsables (ou coupables) au même degré de la situation catastrophique actuelle.