c’est exactement ça, le culte du surhomme, mais pas dans le sens d’un idéal vers lequel tendre, mais comme l’affirmation de la médiocrité du peuple duquel rien de bon ne peut sortir...
peuple qui par son acceptation du culte, valide ce présupposé : nous sommes des merdes et nous ne pouvons ni nous gérer, ni faire face aux défis/potentiel de ce monde. Nous avons besoin d’être dirigés, guidés...