Ah ah ah
Heureusement que " les acteurs concrets de la ville " sont là pour dénoncer la " culture blanche, bourge et sexiste ".
Moi j’ai connu l’ancienne rue de la république, l’ancienne Joliette, celle d’avant les conséquences désastreuses du regroupement familial et l’arabisation massive, ses beaux immeubles hausmanniens habités par des familles françaises modestes et par quelques nouveaux arrivés. Et bien je ne pleurerais certainement pas la rue de la république des kébabs et des trafiquants...
Si les anarchistes d’état de la Plaine ne comprennent pas pourquoi leurs pleurnicheries ne reçoivent aucun écho, c’est que dans leur ensemble les marseillais sont ravis quand un coupe-gorge, un trou à rats ou nid à toxicos est rendu à nouveau accessible.