Soral s’est planté lui-même une quenelle dans le cul en avouant le financement de la liste dite antisioniste pour les européennes de 2009 par l’Iran.
Il parle bien d’un coût de 3 millions d’euros.
Peut importe pourquoi il l’a fait, négligence, goût de la provocation, besoin de signifier sa reconnaissance aux iraniens.
Cela en fait un obligé, un redevable, une pute pour employer son vocabulaire, au service du régime théocratique iranien et rend tout ce qu’il dit à propos de la politique de ce régime hautement suspect de mensonge.