D’une certaine manière la fin de la monnaie est l’utopie révolutionnaire par excellence, le revenu universel (peu importe comment on peut le nommer), aussi louable et "juste" soit-il, ne peut s’inscrire (me semble-t-il) que dans la poursuite du paradigme productiviste actuel, ce serait une révolution à l’intérieur de ce paradigme. La fin de la monnaie au contraire est la fin d’une Idole moderne, pour laquelle on tue, on massacre, on sème le chaos, jusqu’à ce qu’elle disparaisse.