Si le type en question avait quitté les lieux comme le lui ont demandé les flics, le problème aurait été immédiatement réglé, mais sans doute s’imaginait-il que le fait d’être SDF lui donnait le droit de ne pas respecter la loi, de ne pas obtempérer aux injonctions de la police et d’en faite qu’à ses tête.
Il est heureux que le dernier mot soit resté à la loi !