@Morpheus : "Donc, comment je veux « les forcer à ne pas s’enrichir » (au delà d’un certain seuil) : par la loi. Nous n’avons pas besoin des riches ; ils ne contribuent pas à l’intérêt général. Les riches, eux, ont besoin des pauvres ; ils travaillent pour enrichir les riches."
Je devine que par "riche", vous désignez l’hyperclasse mondiale et non votre pharmacien qui vit confortablement.
S’enrichir n’a pas le même sens pour Monsieur Mulliez (Auchan) que pour un jeune couple de commerçants espérant pouvoir déménager dans un appartement plus grand parce que madame attend un enfant, puis avoir une maison avec un jardin, puis pouvoir faire une croisière de 3 semaines pendant leur vacances, offrir des cours de piano à leur enfant, etc.
Donc attention à ne pas faire de batailles de mots.
Nous n’avons pas besoin de l’hyperclasse, mais tout le monde veut atteindre un niveau de vie lui permettant à lui et à sa famille de vivre confortablement, et la plupart des gens admettent que celui qui est un peu plus bosseur et inventif puisse avoir une maison et une voiture un peu plus grosses. Bref, c’est une question de proportion.
Mais je répète qu’il est inutile d’en débattre à trois ou quatre, c’est une affaire qui concerne la nation entière et c’est à la population souveraine de définir ce qu’elle admet comme différence de niveau de puissance économique acceptable.
Notre problème est que la population de notre pays n’est pas souveraine.