La question serait plutôt :
Comment l’UE et l’État US peuvent-ils combattre un mouvement d’extrême droite nationaliste d’un côté (en Grèce) et en soutenir un autre ailleurs (en Ukraine) ?
Sans doute la même cohérence que notre fine politique étrangère qui nous conduit à armer les djihadistes en Syrie et à les combattre au Mali...
Y a-t-il besoin d’en dire plus ?