le pauvre Aldo, il en prend plein la tronche. Quand il n’y a pas d’argument, on lui reproche ses lunettes, sinon, on le déclare fou, un malade qui a besoin d’un psychiatre, mais qu’on est plus virulent avec lui, on le traite de collabeur ou de traitre.
Il a quand même un sacré courage pour dire ce qu’il croit, d’aller à contre courant de la pensée unique, la pensée formatée.
D’après ce que j’ai compris, il ne vit pas en Algérie mais en Angleterre.