Quelque soit ton admiration pour les spartiates et la morale grecque machiavel, c’est ici qu’elle s’arrête.
Un grec n’aurait jamais compris que l’on puisse au nom de sa foi se laisser ainsi insulter.
Plutarque considérait d’ailleurs les juifs comme des pleutres, ces derniers le jour du sabbat préférant prier plutôt que de repousser l’ennemi escaladant les murs de Jérusalem, y laissant ainsi la cité.