Et qu’on n’oublie pas que c’est en réalité le seul juge Bernard Stirn qui a décidé l’interdiction hier et non pas le conseil d’état réuni au complet.
Et l’on peut se demander avec Philippe Bilger : "si on a choisi Bernard Stirn parce qu’on savait qu’il allait prendre la bonne décision sur le plan politique"...
On lira d’ailleurs avec intérêt l’ouvrage de Mr Stirn paru en 2010 : Les libertés en questions (!)
Comme dirait l’autre, quand on a bientôt plus que ça : "faut rigoler !". Pour combien de temps encore va-t-on se contenter de rigoler ?...