Pour ma part, s’il m’arrive de boire un (des) coup(s), c’est justement pour sortir de cette navrante réalité que tu as si bien décrite plus haut et oublier pour un moment, et parvenir enfin pour un court laps de temps à profiter des bonnes choses que cette société a encore à offrir (il y en a !).
Le reste du temps, sobre, je suis généralement d’une déprimante lucidité sur notre avenir proche, sur le vide intersidéral de la conscience politique de la masse, sur la stupidité crasse de nombre de ceux qui pensent être de mon "bord", sur quelque chose comme "la servitude volontaire" de l’animal grégaire...