Gageons que la police française, jadis coupable d’une ignominieuse complicité avec un occupant fort vindicatif, saura trouver les mots d’excuses adaptés et relâchera sans délai ces jeunes gens un brin excités, honteusement parqués dans un commissariat (limite prise d’otages.. !) pour quelques gestes maladroits...
Ne cherchez pas à joindre la place Beauvau, c’est occupé, le standard explose...