Ça me fait penser à un passage du livre d’Arnauld de Tocquesaint : La face cachée de l’école.
"Aux futurs papa-poule pomponnés, la société féministe à même accordé en 2002 un "congé de paternité" de deux semaines pour qu’ils puissent pouponner, surtout lors de la "journée de la femme". Ils ont intérêt à adopter profil bas maintenant que les femmes n’ont plus besoin d’eux pour faire des enfants et qu’il leur suffit de se faire inséminer avec du sperme congelé acheté sur internet. [...] Mais attention, lors du divorce, plus question de jouer à la poupée : la femme obtiendra, de facto, la garde des enfants, la pension et le "droit de secours" qui vont avec. [...]"