Judas avait très bien compris que Jésus ne parlait pas de Yahvé. En bon juif intégriste qu’il était, il a eu la même réaction que les grands-prêtres qui avaient compris la même chose : il leur a facilité la tâche.
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Jean-Yves Leloup aussi est un Judas : il trahit Jésus en faisant de Yahvé son père, et en vendant Jésus. Mais là où Judas est allé définitivement se pendre, il reste à Jean-Yves Leloup la parabole du "fils prodigue". S’il n’est pas trop tard et qu’il est encore capable d’entendre, ce dont je doute : quelle cathédrale de sable s’écroulerait alors ?