Histoire de relancer le débat avec Batman (et expliquer mon point de vue à certains) :
La vérité est un mets qui se mérite, avant d’être un dû, c’est un devoir. Un citoyen a le devoir de se préparer intellectuellement, et chaque jour davantage, à recevoir comme elle le doit la vérité en plein visage. La difficulté étant de savoir dans quelle mesure tel ou tel est autonome sur un sujet donné, ou bien hétéronome, donc esclave des beaux parleurs.
Ce que je voulais montrer par là même, c’est combien, dramatiquement, ce problème n’est ni celui des dictatures, ni celui des démocraties. Les premières, "closes", parce qu’elles ne risquent rien, les secondes parce qu’elles s’en moquent, se targuant d’êtres "ouvertes". Et voici peut-être comment l’on passe irrémédiablement des une aux autres.