Concernant le PNB et son caractère factice pour mesurer l’activité économique d’un pays, il faut bien sur dire qu’Asselineau a parfaitement raison.
Les pays qui empruntent et augmentent ainsi leur consommation intérieure et leur capacité à importer des produits fabriqués à bas coût font augmenter leur PNB, sauf que cette croissance ne reflète qu’une activité commerciale et ne crée aucune richesse, bien au contraire.
Le pays s’endette dans l’euphorie de la consommation jusqu’au jour où le poids de la dette devient un obstacle aux développement.
C’est toute l’histoire de la Grèce et c’est ce qui menace l’avenir de la France