Pour ce qui est du propos de M.Sigaud relatif a la révolution sexuelle, j’en retiendrais l’essentiel, a savoir, qu’elle est pétrie d’une profonde facticité qui a induit une perte de vue des relations d’amour et de sincérité. La découverte du corps, de ses désirs, et de soi, oui, mais ô combien cela peut devenir une calamiteuse addiction dans laquelle se perdre lorsque l’amour est aux abonnés absents. On peut de plein droit critiquer la révolution sexuelle pour des motifs religieux et moraux. C’est une chose. On peut également la critiquer au nom du pur et simple rejet de la fadeur généralisée et consumériste.