@maQiavel1983
Rien ne permet d’affirmer que l’on veut féminiser les garçons en particulier dans les media et la grande distribution.
On a le sentiment que lorsqu’une objection apparaît justifiée il faut s’arc-bouter sur une thèse formellement invalidée par cette objection.
C’est bien la différenciation exacerbée à outrance qui alimente le marketing et pas une féminisation des garçons sur laquelle certains fantasment.