Un Christ qui, lévitant au-dessus de Sabra et Chatila disait : "Buvez, ceci est leur sang"...
Je dois le confesser, je partage cette jalousie, surtout depuis que l’apôtre Manuel nous a relégué à l’arrière-garde "de la République et de ses valeurs"...
Comment ne pas avoir de ressentiment envers le premier de la classe, celui qui guide et éclaire les masses perdues, intellectuellement défaillantes... ?
Réparons de toute urgence nos "cerveaux malades", et, pour notre bien, prêtons allégeance à ces "élites" sans lesquelles nos vies ne seraient qu’errance dans les limbes de la bêtise...