Quand on dirige un parti en pleine expansion, on est obligé de déléguer et il n’est plus possible de tout contrôler. Il n’y a qu’à voir tous les couacs, majeurs, qui caractérisent la gestion de l’UMPS pour s’en rendre compte.
Maintenant, s’il s’agit de nous vendre de l’Asselineau, lui ne dirige qu’un groupuscule, ses résultats électoraux sont à la hauteur de l’organisation de ses structures, et son contrôle absolu n’est pas sans risques non plus, si l’on considère la ringardise du graphisme des futurs billets de banque français.