Mais toutes les manifestations interdites le sont a posteriori, à moins qu’en Belgique vous ayez des machines à remonter le temps.
Mais vu la difficulté de se comprendre, je ne crois pas que cela change quelque chose d’entendre d’abord et de juger ensuite, ou de préjuger de ce qui va être dit.
Enfin, je comprendrai cette nuance, le jour où la culture nous incitera à écouter ce que les autres racontent et non à préjuger de ce qu’il va dire.
Là effectivement la nuance serait de taille.
Concrètement, cela se verra lorsque l’incompréhension paraitra mauvaise en soi, et que chacun sera incité à intervenir pour corriger les dialogues de sourds dont il est témoin.
Un site serait l’endroit idéal pour commencer, mais tant pis, au fond, je vis ça de mon côté et voir l’impossibilité ici m’attriste en même temps que ça me fait mesurer la chance que j’ai, dans mon collectif nominaliste.
A part ça, c’est super que l’historien des sciences vous ait fait comprendre le nominalisme, (je ne savais pas que ça pouvait servir à quelque chose ce métier).
Cependant, ça ne veut pas dire que chacun est condamné à l’incommunicabilité, mais au contraire, condamné à traduire toujours mieux ce qu’il croit avoir réussit à traduire une fois pour toute.
Car, à part pour un robot, traduire une fois pour toute est impossible.