le ministre de l’Information au Soudan, a assuré que « des preuves impliquant Israël ont été découvertes dans les restes d’explosifs ». Autre élément à charge, la fermeture précipitée, avant même la première réaction officielle du Soudan, de l’ambassade américaine à Khartoum, ce qui tendrait à prouver que Washington était informé de l’imminence d’un bombardement.