Medialter,
Les crises à la faveur desquelles il se pourrait que puisse s’écrire des constitutions véritablement démocratiques sont les crises majeures, celles qui voient s’effondrer les valeurs. A ce stade, il n’y a plus de "centaines de milliards". Il n’y a plus que les biens utiles. Les comptes, eux, sont rincés.
A ce stade, avec quoi les toupissants espèrent-ils donc payer leurs mercenaires chargés de ne pas laisser faire les constitutionnalistes ?