Bref pour moi la question n’est pas de savoir si il faut un père ou pas. Le problème est de savoir si ce père te veut du bien ou pas, si il veut de donner la force et les éléments pour pouvoir t’élever et non t’écraser parce que sans ça, on a plus de chance de s’écraser au vu de ce que le monde propose de minable.
Facile de tomber dans le médiocre et compliqué d’aller vers l’excellence quand on est au fond seul (dans le sens de la liberté individuelle qui résonne pour moi comme la solitude absolue en fait) donc vulnérable par rapport la machine infernale du marché de la séduction par exemple.
La société me donne raison je trouve.