sur Rosset, je me trompe, c’était chez endhoven et chez laure adler (j’ai quand même un doute, vague souvenir, à l’époque je n’avais pas d’idéateur)
Sur Strauss, tout dépend de ce que l’on appelle lire. Je n’ai pas de goût pour des auteurs qui ne proposent pas d’outils nouveaux. Même du dégout. Physiquement, c’est au dessus de mes forces.
J’aime les longues phrases qui tentent d’ébaucher un outil, une articulation, une substance qui n’a encore jamais été nommée et qui pourtant est déterminante pour progresser dans la compréhension de la société.
Mais tout dépend de ce que l’on veut faire dans ce monde.
Sur le caractère, je parlais surtout de l’espèce de sympathie à toute épreuve que vous dégagez. Le côté "on ne va pas se facher", "on ne va pas être trop intrusif", "on va rester chacun dans nos rôles de syndicalistes, d’avocats".