A force de nous marteler que le marxisme sévit, telle une pieuvre, un peu partout dans notre société, Robin va peut-être finir par nous en convaincre.
Après tout, c’est possible et même probable. L’Université en a été profondément imprégnée pendant des décennies.
Par contre, ce qu’il ne réussira pas à nous faire avaler c’est le bienfait du libéralisme.
Est-ce parce que nous sommes pétris de marxisme, comme il ne manquera pas de le dire ?
En fait, je pense que ce que nous cherchons c’est à échapper au marxisme ET au libéralisme. Mais visiblement, Robin ne croit pas à cette troisième voie.