>sans
religion, c’est à dire sans conscience du bien et du mal
J’ajouterais :
Poncif le plus éculé des croyants.
Comme si le fait d’être athée dispensait de toute éthique...
La seule différence entre cette éthique athée et la morale croyante est qu’elle n’est pas gouvernée, elle, par la crainte d’un arrière-monde hostile (l’enfer) ou par l’espérance de jouissances éternelles (paradis).
Simplement par le bon-sens et la volonté d’établir la possibilité de vivre en société le plus sereinement possible.