MaQ, "J’aime beaucoup la hardiesse du chapitre de la guerre et des guerriers dans ainsi parlait Zarathoustra, qui peut être interprété de plusieurs façons certes mais même pris littéralement (ce que les Nazis ont fait), je trouve cela sublime"
Cette appréciation relève de l’esthétique. Certaines oeuvres dans le registre héroïque me font moi aussi vibrer. Je me souviens que le premier film qui m’a fait cet effet à un niveau extrême (frisson dans le corps, larmes aux yeux) est Excalibur de John Boorman, en particulier cet extrait :
Enfin, bon, avant, il y avait eu aussi la courageuse chèvre de Monsieur Seguin.
Je pense que sans nier cette impulsion héroïque en nous, nous devons la tempérer, et aussi en comprendre le sens. Sans quoi, nous risquons fort de tomber de la cime étincelante du tragique dans l’amer abîme du grotesque. Car s’il y a de la beauté dans l’acte de celui qui se donne entièrement à son combat, il n’en demeure pas moins que se tromper de combat est une catastrophe stupide.