Et si le libre arbitre était en fait un phénomène émergeant du plus parfait des déterminismes ?
L’effet d’une combinatoire tellement gigantesque qu’elle a fini par atteindre, au-delà du chaos apparent, une possibilité de non-chaos hors du déterminisme ?
Peut-être que des Kurt Gödel, plus que des Michel Onfray seraient à même de nous faire soupçonner les fondements d’une telle intuition ?