La Haine... La Haine... La Haine... pour reprendre le passage de Gerfault...
La phraséologie individualiste d’Onfray veut parler au nom d’une
collectivité qu’il peine à rassembler, et qui probablement n’existe pas.
En résulte par moment une logorrhée de jeune gauchiste attardé qui
fait véritablement peine à voir pour un porteur de tant de cheveux gris,
même pour un Normand du bocage...
Heureusement, ces dernières années, Onfray s’est sorti les doigts du
cul et a commencé à comprendre que les plus grands ennemis du peuple
qu’il pense incarner, sont bien plus les bourgeois de gauche que les
populistes nationaux-socialistes. Ces derniers en réalité, sont les
seuls à penser et gouverner à l’échelle et aux besoins de leurs
population contre tous les mondialistes sectaires qui veulent le bien de
l’Humanité à échelle planétaire. De Kouchner à Bush, de Sarkozy à
Hollande, de l’UE à l’OMC, la preuve est désormais faite.