Dans Le XIXe siècle à travers les âges, je me souviens que Muray dit que non seulement Victor Hugo faisait tourner les tables, mails qu’il lisait aussi l’avenir dans les étrons de sa femme (de mémoire). Je n’ai jamais su si c’était vrai ou pour faire rire. Muray fait par ailleurs de Hugo l’un des cinq grands apôtres du Dieu Progrès au XIXe siècle, aux côtés de Comte, de Michelet, de Renan et de Zola.
Bref, c’est effectivement un livre à lire, trop rarement cité, éclairant sur la bigoterie du socialisme et ce qu’il doit au christianisme sans l’admettre.