Copié-Collé d’un commentaire que je viens de déposer sur le site du Bréviaire des Patriotes :
Émission très intéressante ce matin sur « comment les démocraties
justifient l’injustifiable » sur France Culture, avec Michel
Terestchenko comme invité :
http://www.franceculture.fr/player/reecouter?play=5036159
Autant vous le dire tout de suite, l’angélisme de ce Monsieur va vous
énerver. Mais il a un grand mérite, il appelle les choses par leur nom.
Ainsi clame-t-il sans ambages, à la toute fin de l’émission, que lorsque
Hollande – dans le secret des cabinets (ministériels) – ordonne la mise
hors d’état de nuire d’un Coulibaly, fût-ce par la MORT, il participe à
la permanence d’une certaine forme de peine de mort. Et il a raison je
trouve, c’est bel et bien une forme de peine de mort. Pour ceux que ça
intéresse, j’en ai parlé ici :
http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/du-sort-des-terroristes-en-france-162078
Seulement bien entendu, Terestchenko, humaniste, invité sur Radio
France, trouve ça inadmissible, alors que la conclusion est évidente :
l’abolition de la peine de mort, ça n’EXISTE PAS. Dans un cas comme les
attentats de début janvier, on se rend bien compte que l’État ne peut
pas se défaire du droit d’infliger la mort… même en « démocratie ».
C’est en outre l’occasion de rebondir sur le thème de la peine de mort, évoquée au début de l’entretien de ce mois-ci.