@ffi
Je vous ai présenté des affirmations précises (fluide d’électrons, siège
d’oscillation électromagnétique), et c’est pourquoi vous êtes en
capacité de les réfuter.
Non, rien de cela n’est précis. Ce sont justement des concepts généraux, mais vous ne dites rien sur les propriétés de ce fluide qui permettrait de se faire une idée précise de comment pourrait fonctionner cette analogie fluide/électron. Par exemple, qu’est-ce que pourrait être une pression pour des électrons ?
Ou ai-je dis que ce quantum était une transformée de Fourier ?
ffi
(---.---.---.3)
29 mai 14:57 : "Le quanta, c’est une donnée spectrale. C’est-à-dire que cela résulte de la transformation de Fourrier d’un signal lumineux."
Je vous ai déjà mis les liens qui montre le lien entre principe d’incertitude et transformation de Fourrier
Sauf que aucun des liens que vous m’avez montré n’avait de rapport avec votre propos, si ce n’est qu’ils parlaient effectivement de transformée de Fourier et de physique quantique, mais sans jamais confirmer aucune des affirmations que vous aviez faites au sujet de ces choses. Je vous le répète : vous manquez terriblement de précision et de rigueur.
2° J’ai déjà répondu sur le fait que l’expérience avec détecteurs montre
bien une distribution d’impacts, mais que ceux-ci ne sont pas
nécessairement attribuables à des corpuscules[...] ce serait abusif de tenir ces impacts pour des corpuscules. Comme la
distribution de ces impacts continue de respecter la figure
d’interférence
Je vais répéter une dernière fois, car vous n’avez toujours pas compris l’expérience des fentes de Young et ce qu’elle montre : le caractère corpusculaire ou ondulatoire de la lumière est déterminé en fonction de la distribution des impacts. Lorsque cette distribution est similaire à une figure d’interférence ou de diffraction, c’est que vous avons affaire à une onde, si cette distribution est dense en face des fentes, mais ténue ailleurs, alors nous avons affaire à un comportement corpusculaire (c’est la même distribution que l’on obtiendrait si on lançait des balles de tennis). Ce n’est donc en aucun cas la présence d’impacts qui a servi à affirmer le caractère corpusculaire de la lumière, et je croyais avoir été clair sur ce contre-sens que vous répétez pourtant. D’autre part, la distribution d’impact dans le cas avec détecteurs ne respecte ni la figure d’interférence, ni la figure de diffraction. Il est donc indéniable que le comportement dans ce cas-là n’est pas ondulatoire. J’espère qu’on n’aura pas à revenir sur ce point.
3° Que la figure de diffraction change selon le dispositif expérimental
et le mode d’émission, continue ou par train d’onde n’a rien d’étonnant
en soi, et ne prouve nullement l’existence de corpuscules de lumière.
Voir paragraphe précédent : il ne s’agit pas d’une figure de diffraction, mais d’une distribution typiquement corpusculaire.
4° Je n’ai pas invalidé les faits : En science, on n’invalide pas les
faits, on invalide les discours que l’on tient dessus. Manier un
discours paradoxal permet de toujours retomber sur ses pattes. Mais
c’est un discours irréfutable, donc pseudo-scientifique.
J’ai déjà répondu sur le paradoxe avec mon exemple du ballon d’hélium. Je montre donc qu’il n’y a paradoxe que lorsqu’on s’en tient à une vision des choses inadéquate. Il y a paradoxe pour vous dans les faits que révèle l’expérience de Young parce que vous vous en tenez à des définitions inadéquates. Mais il n’y a pas de paradoxe si on se représente que la densité de probabilité de présence d’une particule a la forme d’une onde. C’est donc, paradoxalement (sic !) vous qui entretenez le paradoxe en vous accrochant à un schéma qui ne permet pas de le résoudre ! C’est cette attitude qui est anti-scientifique.
Par ailleurs, il est complètement faux d’affirmer que la mécanique quantique est irréfutable. Au contraire, elle propose un modèle descriptif et prédictif qui permet tout à fait la proposition d’expériences qui pourraient potentiellement la mettre en défaut.