Suite : la découverte du Parchemins de Brimingham mérite une attention particulière car si elle se confirme par les spécialiste, elle va sérieusement mettre à mal la Thèse du Père Gallez et toute la critique radicale.
L’université de Birmingham annonce avoir pu dater le manuscrit de
Qur’ân qu’ils détiennent. Les résultats montrent qu’il s’agit d’un des
premiers manuscrits du Qur’ân de l’histoire, et qu’il a été écrit peu
après la mort du Prophète (’alayhi salât wa salâm). La datation au
carbone indique une période comprise entre 568 et 645. Dans cette vidéo
ainsi quand dans l’article ci-dessous, les chercheurs qui se sont
penchés sur ce manuscrit disent que celui-ci confirme ce que croient
les musulmans, à savoir que, si on se base sur les extraits dont on
dispose, le Qur’ân d’aujourd’hui est le même que celui d’hier.
« University of Birmingham Qur’an manuscript among world’s oldest » (22 juillet 2015) :
https://www.youtube.com/watch?v=C-HDFiC2boQ
Deux pages de parchemin se sont cachées pendant des siècles dans un
vieux Coran de la bibliothèque universitaire de Birmingham. Deux
feuillets, sur lesquels courent, parfaitement lisibles, les sourates 18
et 20 du livre sacré. Ecrites en rouge et en vert, dans une calligraphie
typique de la région du Hedjaz, où se situent La Mecque et Médine, ces
deux pages complètent un Qur’ân fait de divers parchemins, de feuilles
de palmier et même d’omoplates de chameau.
Les tests au carbone
14 effectués par des chercheurs d’Oxford révèlent, avec 95 % de
probabilité, que ces fragments de Qur’ân ont été écrits entre 568 et 645
après Jésus-Christ, l’époque pendant laquelle le prophète Muhammad prêchait la bonne parole.
Le scripte l’a-t-il
entendu de ses propres oreilles ? Le connaissait-il personnellement ?
Les chercheurs et les religieux sont émerveillés car si le scripte
était un témoin de première main, alors ces parchemins seraient la
preuve que le texte coranique n’a pas subi d’altération depuis que le
Prophète l’a révélé (aussi bien dans les sourates que les versets et les
lettres, seuls les signes diacritiques pour faciliter la prononciation
pour les non-arabophones furent adoptés par la suite). Ce trésor fait
partie de la collection Mindana, du nom de ce prêtre chaldéen vivant à
Mossoul, en Irak au tournant du XXe siècle, et qui aurait ramené en
Angleterre dans les années 20 plus de 3 000 documents en provenance du
Moyen-Orient.
http://www.rfi.fr/…/20150722-royaume-uni-coran-birmingham-…/
(« Royaume-Uni : de très anciens fragments du Coran retrouvés à Birmingham » 22 juillet 2015).