à rebelkabdjames
Si je n’ai pas dit ce que je pense moi-même du livre de Majid
Oukacha c’est que, l’ayant acheté avant la parution du présent article, je n’en
ai lu, pour le moment, que la première moitié.
Ce que j’espère trouver dans la seconde moitié c’est une recherche
sur les antécédents théologiques qui, dans les deux autres grands monothéismes,
ont engendré la croyance islamique en une prétendue bonne violence voulue par
Dieu.
Je crois très important de mettre en lumière ces antécédents car je
ne crois pas qu’on pourra vaincre durablement la violence islamique sans la
situer dans ce plus large contexte.
Mais, puisque je l’ai déjà rendue publique et assumée cent fois
publiquement, je peux vous répéter ici ce qui fonde et justifie ma propre
islamophobie : la très concrète violence islamique est, depuis treize siècles, la simple mise
en application des appels à la violence énoncés - et attribués à Dieu - par le prophète Mohamed, par
les rédacteurs du Coran et, un peu plus tard, par les rédacteurs de la Charia.
La PHOBIE, la crainte DE L’ISLAM, est donc TRÈS LOGIQUE ET TRÈS
SAINE, très nécessaire dans les pays qui veulent progresser dans leur propre
pacification. Mais elle n’est évidemment pas suffisante. C’est comment SE
PROTÉGER de l’islam qui est le plus important.
En attendant qu’ait été trouvée et mise en place la meilleure manière d’y
parvenir, il me paraît utile de donner mon propre point de vue sur l’usage qui
est fait, depuis des années, du concept et du mot islamophobie par nos
gouvernants indignes de la vraie droite et de la fausse gauche, ainsi que par
de nombreux journalistes et intellectuels de toutes sortes :
Assimiler la très logique et très saine islamophobie à du racisme, à de la
xénophobie et à de la haine, c’est UNE ODIEUSE TRICHERIE.