@ Rounga
J’aime votre démarche spirituelle, Rounga, mais ne pensez-vous pas
que nous avons aujourd’hui bien mieux, bien plus urgent, à faire que
d’approfondir la pensée de Marc Aurèle et de Pascal sur le point discuté ici :
croire ou ne pas croire, croire pour être récompensé ou pour de plus nobles
raisons, la récompense contenue ou non dans la croyance elle-même, etc. ?
Nous avons aujourd’hui à chercher une "solution à un problème
existentiel" qui devrait primer sur tous les autres. La situation du monde
actuel se distingue par une mise en application d’un tragique aspect de
la croyance : Dieu a commandé aux hommes de commettre des "bonnes"
violences pour atteindre "la vie bonne". Cette situation est telle
parce que, justement, on n’a jamais vraiment cherché dans les bons termes, au
sein des religions, dans le monde précédent.
Des musulmans "se radicalisent" dans cette mise en
application de la théologie criminogène enseignée par leur prophète Mohamed et
les rédacteurs du Coran, mais nos gouvernants et nos "informateurs"
ne disent pas que c’est en cela que consiste la radicalité des
"terroristes", des "djihadistes", des
"islamistes"...
Cacher la réalité originelle, constitutive,
de l’islam est le premier point de leur programme de répression de la
criminalité religieuse qui s’étend en France et en Europe. Bref, ils mentent pour rassurer.
Mais, pas plus que ces mauvais gouvernants et mauvais journalistes,
les chrétiens ne protestent contre l’entêtement de leur église à justifier la
théologie criminogène qui a inspiré la
violence islamique prônée par le prophète Mohamed et par les rédacteurs du
Coran :
http://www.blog.sami-aldeeb.com/2011/09/18/benoit-xvi-premier-responsable-de-la-violence-religieuse/