@calem
Ce n’est pas la pauvreté mais l’écart riches/pauvres, c’est l’indice GINI, c’est récurant au niveau corrélation pour tout les pays. Il y a d’autres corrélations, la sensation d’inefficacité du système judiciaire, la répression policière exagérée.
Il y en a d’autres qui sont variables en fonction des pays, le taux d’alphabétisation, le taux d’urbanisme surtout en fonction du temps, ect....
La pauvreté intrinsèquement n’est pas criminogène, je vis dans un pays pauvre et entouré de pauvres. Les conditions de pauvreté c’est peut être un vivier mais pas une cause.
Je réside en Amérique latine, c’est plus par rapport à cette région que je me base.
J’ai un coup voulu comparer à la France, paradoxalement les chiffres y sont plus difficiles à trouver.
Par contre les synthèses de Bauer on les trouve plus facilement ; à priori c’est plus sont idéologie sécuritaire qui le guide que les chiffres. Comme il est écouté par les politiques, le coté sécuritaire permet d’enlever des libertés et permet de marginaliser le pauvre*.
Je réside dans un pays plus criminogène que la France, il y a 23 homicides pour 100.000 habitants, la France c’est 1,1. Je peux voir l’évolution de la criminalité ou la délinquance. En France je vois le chiffre de la perception de la criminalité, les autres chiffres je vois les changements de logiciel d’acquisition de la délinquance c’est tout. L’avant et l’après ce changement ne sont pas interprétables car les critères sont différents.
Les médias ou merdias sont là pour endormir, si on peut distiller un peu de peur de l’autre aussi c’est un plus.
Avec la peur disparait la solidarité et on peut facilement faire accepter l’inacceptable à quelqu’un qui a peur.
* Comme le pauvre est appelé à être de plus en plus à la mode, il vaut mieux anticiper, marginaliser une majorité c’est plus difficile.