Il faudra bien un jour que l’on nous « raconte » Robert Faurisson !
Mais... que l’on ne s’y trompe pas : raconter Robert Faurisson ce n’est pas nous parler de
Faurisson mais de tous ceux qui ont fait de sa vie un chemin de croix
et un enfer : prévaricateurs communautaires et associatifs, avocats,
plaignants, parties civiles, juges, procureurs, patrons de presse,
classe politique… et puis, ceux
qui l’ont laissé pour mort, un jour, dans un jardin public alors qu’il y
promenait son chien ; c’était en novembre 1989 ; il avait près de 70
ans.
Dates, noms, faits et gestes, ce qui aura été dit et écrit par les uns
et par les autres… quand le jour viendra de nous conter Faurisson, c’est
de l’histoire qu’il faudra faire, encore et toujours l’histoire...
toute l’histoire.
Mais…
qui s’en chargera ? Ou bien plutôt, qui osera s’en charger car, on ne
peut guère ne pas pressentir ce qui suit : il y a de fortes chances que
personne n’en sorte… comment dire… grandi de et dans cette histoire ?