Asselineau a comparé ce mouvement au delta de l’Okavango dont l’eau se dissipe dans les sables.
Je trouve que l’image est assez bonne et que si ce mouvement, avec une majorité des gens de toute bonne foi, est en partie noyauté par des antifas, il n’y a probablement rien de bon à en attendre.
Si on veut que les choses bougent, il faut d’abord se présenter aux élections locales, devenir grands électeurs, essayer de mettre en place un parti et des candidats hors système à qui on pourra donner sa signature, convaincre ses proches d’arrêter de croire tout ce que dit la télé , de s’intéresser à des petits candidats, de lire...
Ces mouvements de rues sans politique cohérente derrière n’ont encore jamais rien donné, il me semble.