Déjà, rien que dans l’introduction de moins de deux minutes, on a de belles bourdes.
On apprend, par la voix
de ce journaliste, que Trump est devenu "le chef du monde libre". C’est
très rassurant de se voir inclus dans le camp du bien, mais l’emploi du
terme chef n’est pas anodin. Certains n’hésitent plus à indiquer
clairement la relation d’états dominants/dominés. A ce rythme, ils n’auront plus
qu’à faire une demande pour que nous devenions un protectorat des USA :
cela correspondra mieux à la subordination due à notre "chef".
Ensuite,
il s’inquiète de ce que les partis se réclament du peuple. Mélenchon
dans un gros plan semant l’inquiétude cite "le gouvernement du peuple, par
le peuple et pour le peuple". Il faudrait rappeler à cet ignare que ce
n’est rien moins que le principe de la constitution de 1958, tout défaut
qu’elle ait par ailleurs.
Bon je continue en espérant que des invités de qualité comme Todd ou Védrine tempèrent ses inepties.