En tout cas il est une conclusion à tirer pour les agoravoxiens et autres couillons qui s’informent sur les médias "alternatifs", quels que soient leurs penchants politiques :
=> Nous n’avons eu aucune prise sur le réel.
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En dehors des médias officiels et des réseaux sociaux "fast-food", il n’y a aucun salut.
Les conférences de trois heures, les débats politiques non-politiciens, ou les articles sourcés n’atteignent qu’un microcosme totalement ridicule et insignifiant.
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Il était légitime de s’interroger sur l’impact potentiel de ce milieu sur l’ensemble du corps électoral. Si certains le soupçonnaient déjà, nous savons désormais qu’il est nul.