On juge l’arbre à
ses fruits et, pour mesurer le caractère délétère de cette
séquence, il suffit de voir le déferlement de haine raciste qui a
suivi cet échange où Madame Obono a été étonnamment calme face à des
interlocuteurs déchaînés dont l’un s’excitait lui-même
jusqu’à proférer cette insanité qui consiste à prêter à son
interlocutrice des propos et une intention qu’elle a jamais eus et à lui intimer l’ordre de dire ( crier ? ) « vive la
France ».
Grandes gueules
certainement mais pas bien pleines puisque elles ne mesurent
visiblement pas les conséquences de leurs paroles.
Je ne les accuse pas
d’être racistes mais l’on pourrait légitimement se demander si tous leurs invités seront dorénavant astreints à les assurer de leur amour de la patrie.
Je constate en tout cas qu’ils n’hésitent pas à libérer
les chiennes de l’intolérance pour faire parler d’eux.