Monsieur le curé,
Merci d’exister (encore...), merci d’être là et, s’il vous plait,tenez bon.
Dans le flot verbeux continu, politique, économique, médiatique, qui nous submerge, au milieu de la relativisation générale, du mensonge institutionnalisé, du sarcasme obligatoire , vous êtes ce qui nous reste de meilleur en humanité donnée, en modèle d’ engagement total.
Je sais que vous ne vous laisserez impressionner par aucun bavardage.
Nous avons aujourd’hui dramatiquement besoin de vous.