J’ai moi aussi grandi dans une sorte de Ghetto, ultrapacifique et civilisé dans les années 50 dans un quartier Nord de Marseille, gardé par mes grands parents puisque mes parents travaillaient. Nous n’avons jamais eu de visite de forces de l’ordre. C’eut été la honte collective. Aux heures de repas ma grand-mère venait me chercher dans la rue et il n’était pas question de discuter...
Aujourd’hui, je ne comprends pas la passivité de ces parents qui savent leur progéniture oisive voir délinquante et ne se soucient pas de contrôle régulièrement et en groupe l’activité de leur jeunesse.
Qu’une vingtaine de mères ou de grands-mères prennent l’habitude de faire des rondes et on verra si les cages d’escalier sont encore tenues par les trafiquants.
Quand on procrée, on assume, si on n’est pas capables => contraception.
Jadis la loi poursuivait les parents pour les délits des mineurs qu’en est-il aujourd’hui ?