Bon, dépasser Obama en fin de mandat, ok, mais ce n’est pas si extraordinaire. Moi, ce que j’aime chez Trump, c’est qu’il est l’épouvantail qui empêche tous les européistes bobos de se prosterner trop ostensiblement devant l’oncle Sam comme ils auraient continué à le faire avec la Clinton. Parfois c’en est délicieux !