Cher Jean,
depuis quelques jours, vous errez comme une âme en peine dans les couloirs de l’Hôpital. Vous nous expliquez avoir été chagriné par le décès de Stephen Hawking. Effectivement, nous savons l’amour que vous avez toujours porté à la recherche scientifique. Je vous cite : "Parasiter Jean-Pierre Petit, c’était bien ! Mais escroquer un légume dans son fauteuil roulant, ç’aurait été mieux !"
Cela se comprend, Jean. Mais apprenez à surmonter votre peine.
À toutes fins utiles, nous vous adressons les coordonnées des frères Bogdanov.
Ils sont certes ruinés. Mais il ne faut pas insulter l’avenir ! Et le contact devrait bien se passer : un élu de Dieu ne devrait pas avoir de difficultés à communiquer
avec des élus de la planète Krypton.
La direction de L’Hôpital psychiatrique de Tahiti