@maQiavel
"Donc selon toi, si ces femmes Afghanes de la photo de Belenos s’habillaient différemment, le prix des maisons de leurs villages serait différent ?"
Non, pas le prix de leur maison dans leur village qui ne vaut que le prix des matériaux et le coût du travail nécessaire. Je parle de la maison de ces femmes en Fr et là, je dis oui, absolument : ce n’est pas moi qui le dit, c’est le marché : la maison dans un quartier où ils y a des burquisées, des voilées à chque coin de rue vaut bcp moins qu’exactement la même maison dans un quartier où ce n’est pas le cas. Si ces femmes étaient habillées à l’occidentale, les gens verraient bien moins la différence avec des femmes occidentales, et évidemment que cela entrerait en ligne de compte pour trancher la question "vais-je acheter une maison ici ?". Quand on achète une maison ou un appart, on achète aussi un bout de quartier. On achète un morceau d’environnement avec. Ce n’est pas le seul critère mais c’en est un et pour moi comme bcp de gens il est même déterminant : je préfère en acheter une moins belle, moins bien équipée dans un quartier où je me sens bien qu’une autre objectivement mieux dans un quartier malfamé. Demande à un agent immobilier, il te confirmera que cela revient très souvent dans les demandes de ses clients. La qualité du quartier c’est le type de commerces qu’on y trouve, le niveau des écoles, la sécurité qui y règne ou pas... et tout cela est directement lié à la pop qui y vit, comment elle se comporte et même comment elle s’habille. Les gens choisissent un voisinage qui leur convient. Tu as peut-être entenduparlé de ce Maire qui a voulu faire un quartier multicul dans sa ville : il y a favorisé l’implantation de toutes les couches de la pop, des Blancs, Noirs, Arabes, jeunes, vieux, riches et moins riches. Au bout de 10 ans, le bâtiment A était devenu celui des Algériens, le B, celui des Maliens, le C celui des "Français" comme ils nous appellent... le joli rêve multicul est parti en fumée, comme généralement toutes les idées gauchistes.
Que veut-on dire quand on parle d’un "restau chic" ? Toi tu es en train de me dire que c’est une question d’appréciation. Certes... tu es libre de considérer qu’un survêt est aussi chic qu’un costume 3 pièces, par contre, tu seras le seul ou presque à le penser parce que quand les gens parlent d’un "restau chic", ils pensent à un restau où les serveurs ont des vêtements propres, sont bien coiffés, bien habillés, polis. Ils pensent à un établissement où la nappe est en tissu et pas en papier, avec les taches et les miettes laissées par les clients précédents. La clientèle est tout autant chic que les serveurs : ils ne mettent pas un perfecto, un survêt ou un hijab, ils n’ont pas non plus de crête d’iroquois ou une casquette à l’envers vissée sur la tête. Ils ne hurlent pas quand ils se parlent, au contraire, ils font attention un minimum à ne pas gêner les tables voisines. Ils n’interpellent pas le serveur à l’autre bout de la salle avec un "vas-y chef, tu me ramènes un soda !" mais font un geste discret et le serveur arrive et traite leur demande.
Il n’y a pas mille façon d’être chic, c’est un ensemble : vêtement, hygiène, comportement, attitude. L’attention que l’on se porte, le fait de se raser, de se coiffer, d’avoir les mains propres et les ongles coupés, de porter des bijoux, de ne pas être débraillé... sont autant de signes de respect vis-à-vis des autres. Et ce n’est même pas une question de prix.
"Les quartiers qui craignent, ce sont des quartiers majoritairement noir et arabe, le style vestimentaire n’a rien à voir là dedans, la preuve en est qu’à l’époque des années 80-90 ou le style vestimentaire dans ces quartiers étaient quasi intégralement européen, ils craignaient déjà."
Dans les années 80-90, il y avait déjà des quartiers qui craignaient, certes. Mais il y avait aussi des quartiers majoritairement peuplés de noirs et d’arabes où cela se passait bien et qui sont devenus au fil du temps invivables. Les raisons sont multiples, mais l’éducation, le nombre d’enfants, la religion, la culture des habitants à tout à voir avec cette dégradation ; Encore une fois, le style vestimentaire n’est pas anodin dans la perception que l’on a de ces quartiers : ils sont un marqueur, exactement comme dans un quartier d’affaire où les gens sont habillés en costume et les femmes en tailleur : tu identifies immédiatement que tu es dans un quartier où les gens travaillent. Ils ne déambulent pas entre les immeubles pour tromper leur ennui mais parce qu’ils vont quelque part pour y faire quelque chose de précis.
Dans les années 80-90, le nombre de femmes voilées était bien moindre, on avait pas ce sentiment d’être dans un pays du Maghreb comme c’est désormais le cas. C’est une évidence.