@Simple citoyenne
S’il réussit, les bénéfices seront pour lui.
S’il fait faillite, les créanciers français essuieront les pertes et il pourra retomber sur ses pattes aux Etats Unis.
Les
créanciers sont peut-être en train de se faire avoir. Leur décision de prêter de
l’argent au groupe Drahi a pu être justifiée par la bonne santé des
activités américaines ; à présent que ces activités sont séparées du
groupe, leur créance devient plus risquée. Ils sont les premiers
concernés en cas de défaillance mais j’imagine qu’on ne leur a pas
demandé leur avis.